ReportagesAutour de la cuisineTravaux en studioPatrimoine industriel bretonPhoto de Bucarest

Apollinaire

« C'est un banquet que s'offre la terre »
Ces photographies reflètent ma vision des traces de la guerre 1914 / 1918 ainsi que des lieux de mémoire.
Pierre Marcel Adema m’a présenté Guillaume de Kostrowitzky, célèbre sous le nom de Guillaume Apollinaire, un personnage que j’ai découvert à la fois attachant et moderne. Des lectures de ses lettres, j’ai tiré la base de mon périple. Étrange homme qui nourrit sa création des réalités guerrières , les poétise sans les magnifier. Un premier séjour dans l’Aisne m’a fait découvrir l’étendue du « désastre » ; je ne pensais pas qu’un paysage pût garder autant de traces. J'étais heureux d’être là avec une amie allemande, cela me donnait le sentiment que l'horreur ne pouvait pas se reproduire. Nous avons parcouru ces lieux, visité quelques cimetières français et allemands… La jeunesse des soldats morts est effrayante et contraste avec l’harmonie des cimetières. Moi qui ne connais pas la guerre, j’essaie de l'appréhender au travers des textes et des images rapportés… mais je suis sans doute bien loin de la réalité.
J'aimerais en tout cas que ces photographies permettent à chacun de se souvenir.
«C'est un banquet que s'offre la terre » extrait du poème «Merveille de la guerre » Calligrammes, Guillaume Apollinaire. .

Pour voir la galerie. Cliquez ici.
ApollinaireTravaux en zone portuaireContactez Yves BerrierBiographieLiensNews & actualités